Pour ce quatrième épisode de Ciné Blues, retour en Californie au début des années 60. Avec American Graffiti, George Lucas capture une nuit suspendue, entre adolescence et bascule vers l’âge adulte, portée par une bande originale omniprésente diffusée à la radio.
Sorti en 1973, le film s’impose comme une chronique générationnelle, mais aussi comme une révolution dans l’usage de la musique au cinéma. Ici, pas de partition originale : seulement des chansons issues du rock’n’roll, du rhythm and blues et de la pop, qui deviennent le véritable fil conducteur du récit. On en parle dans ce nouvel épisode de Ciné Blues.



